Série
Autour de la tomaterie
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La tomate : son histoireDu Pérou à Saint-Pierre-les-Becquets : quatre siècles de méfiance envers la tomate, jugée vénéneuse par John Gerard et simplement ornementale par Olivier de Serres, avant son arrivée au Canada dans les années 1850.
Jean-Baptiste LelaidierNé à Créances, en Normandie, en 1818, il vient au Canada en 1848 et s’établit à Saint-Pierre-les-Becquets, épouse Liliose Baril en 1852, cultive le melon puis la tomate, et meurt en 1903 après avoir vu bâtir la tomaterie.
La TomaterieConserverie fondée en 1899 par huit notables de la paroisse, sur un terrain loué route Lelaidier ; l’usine passe de main en main jusqu’en 1956, quand Gérard Demers Inc. en fait un entrepôt.- Les paniers pour les tomatesDes tonnes de tomates mises en marché chaque année dans la région, donc des contenants : séquence filmée sur la manufacture de paniers qui servaient à les transporter et à les vendre.
Les réparations aux bâtiments ; le chauffage des autoclavesLe bois de déchets de scierie, abondant dans la région, alimentait les autoclaves, la vapeur d’ébouillantage des tomates et le moteur à vapeur de secours ; les vieux bâtiments, eux, demandaient d’importantes réparations de structure.
Une travailleuse de la tomate, Cécile Spénard-PoissonCécile Spénard-Poisson, 92 ans, raconte en janvier 2013 son travail d’éplucheuse à la tomaterie de Saint-Pierre : la paie à la chaudière, les autoclaves, les journées de 7 heures à 6 heures.
Secrétaire de la tomaterieEntrevue filmée avec Cécile Poisson, devenue madame Tousignant : elle décrit son travail de secrétaire à la conserverie de tomates de Saint-Pierre-les-Becquets, la « tomaterie ».